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	<title>Commentaires pour ingénieur du symbolique</title>
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	<description>carnet de recherches esthétiques de Samuel Zarka</description>
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		<title>Commentaires sur ART CONTEMPORAIN : LE CONCEPT, par Samuel Zarka par Autour du livre Art contemporain: le concept, librairie tropiques &#124; Samuel ZARKA</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/7416/comment-page-1#comment-2874</link>
		<dc:creator>Autour du livre Art contemporain: le concept, librairie tropiques &#124; Samuel ZARKA</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 16:58:38 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Vidéo introductive du débat [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Vidéo introductive du débat [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur à propos par Symboleum &#124; info.SamuelZarka</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/a-propos/comment-page-1#comment-2663</link>
		<dc:creator>Symboleum &#124; info.SamuelZarka</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Mar 2012 15:36:51 +0000</pubDate>
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		<description>[...] En savoir + [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] En savoir + [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur l&#8217;auteur par Bonjour, &#124; info.SamuelZarka</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/bio/comment-page-1#comment-2559</link>
		<dc:creator>Bonjour, &#124; info.SamuelZarka</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 11:57:05 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Bio [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Bio [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur à propos par Bonjour, &#124; info.SamuelZarka</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/a-propos/comment-page-1#comment-2558</link>
		<dc:creator>Bonjour, &#124; info.SamuelZarka</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 11:51:56 +0000</pubDate>
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		<description>[...] À propos de ce blog [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] À propos de ce blog [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par Ingénierie du Symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-2395</link>
		<dc:creator>Ingénierie du Symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 19:43:05 +0000</pubDate>
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		<description>@ mikael EON : 
Votre texte appelle une réponse méditée, je m&#039;y consacre dès que possible. Merci de votre message.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ mikael EON :<br />
Votre texte appelle une réponse méditée, je m&#8217;y consacre dès que possible. Merci de votre message.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par mikael EON</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-2384</link>
		<dc:creator>mikael EON</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:22:11 +0000</pubDate>
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		<description>Voici un petit texte que j&#039;ai déjà posté sur d&#039;autres blogs qui fut rédigé en introduction à un site de présentation d&#039;artistes (disparu: PROPICTURA).
Ma définition peut sembler sommaire. Elle ne fait aucune référence au &quot;beau&quot;.Je vous livre donc cette réflexion de béotien.

Si nous décidons de prendre le parti de la peinture nous devrons convenir que peindre n’est pas discourir, peindre c’est faire, c’est savoir faire. Peindre c’est créer du sens et des sensations. Peindre c’est traduire le réel, celui du vécu de l’artiste forcément, celui du monde où il vit forcément. La peinture comme pensée, comme création, comme traduction (synonymes), pose des objets visuels dont la valeur peut être reconnue en tout temps et en tout lieu.

Nous revendiquerons ce qui de tout temps a défini l’artiste, et ce qui hiérarchise les artistes entre eux 

Le métier

La volonté de transcender le réel

L’insertion de la création dans son temps et dans l’intemporel

Nous exclurons ceux qui miment ou dévoient l’art, qui érigent des bribes en totalité par :

 L’absence de savoir faire
 La négation de la transcendance
 L’absence de dimension rhétorique.

 Le métier :

C’est l’acquisition d’un savoir faire, la maîtrise d’une ou plusieurs techniques , l’affirmation d’un style. Aucun savoir faire, aucune technique, aucun style ne surgit ex nihilo. Le métier c’est la trace de l’expérience des autres dans l’épreuve de son expérience propre.

Le métier de l’un et le métier de l’autre n’ont pas la même qualité. L’apprentissage, le travail qu’implique l’acquisition d’une technique lui confère une valeur.

Il n’y a peut être pas de progrès en art mais il y a filiation toujours. La création considérée comme devant obligatoirement nier le passé aboutit inéluctablement à des impasses, si, à l’antithèse, ne succède pas la synthèse ou l’affirmation d’une autre forme. De négation en négation la matière, la forme la couleur, les techniques et les styles, disparaissent jusqu’à ce que ne soit conservé que le concept. Tout art est en soi conceptuel. L’art conceptuel est la dernière épuration de l’art, où l’art a disparu au bénéfice du discours sur l’art.

La transcendance et sa négation :

L’art transcende le réel, ne s’en voulant jamais la représentation ni l’illustration, se posant en interrogation ou interprétation. L’art est avant tout traduction, c’est à dire pensée, réel qui devient en devenant signe, langage, dépassement, l’art est création d’avenir, jamais recréation. Il est synthèse ou dépassement, non démembrement. Que cette transcendance se colore selon la culture et l’époque de magie de religion d’idéologie profane ou sacrée, qu’elle soit créatrice d’émotion, de sentiment, est affaire de lieu d’homme et de temps. L’essentiel est l’émergence d’une nouvelle réalité, d’une œuvre.

Un art qui s’auto-complaît dans la mise en scène ou la dialectisation de sa dirilection, n’est plus un art mais une perversion idiosyncratique de l’art, une autophagie, un cercle vicieux, une tautologie, un onanisme entropique.

La peinture est par essence rhétorique

Tout mode d’expression n’est pas art. Par art nous entendons &quot; grand art &quot;, par opposition aux arts mineurs qui tiennent plus de l’artisanat ou de la production populaire, de la décoration ou des techniques de communication, du merchandising, du design, ou de la publicité. L’art, le &quot; grand art &quot;, n’a pas de fonction utilitaire. L’art a une fonction rhétorique. Cette fonction peut opérer dans le registre des idées, des sentiments, des sensations, mais essentiellement à un niveau que nous pourrions qualifier de proto-conceptuel, où jouent des archétypes universels. L’apprentissage du regard, la &quot; culture &quot;, est ce qui permet de reconnaître dans la traduction que constitue chaque œuvre particulière, la phrase universelle que l’artiste a voulu prononcer.

Le parti pris peinture, c’est le parti pris d’un art où, sur quelque support que ce soit, par des formes, des couleurs, des matières, l’artiste, manifestant un style et une technique affirmés, donne en une œuvre intemporelle, un fragment de sa traduction du monde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici un petit texte que j&#8217;ai déjà posté sur d&#8217;autres blogs qui fut rédigé en introduction à un site de présentation d&#8217;artistes (disparu: PROPICTURA).<br />
Ma définition peut sembler sommaire. Elle ne fait aucune référence au &laquo;&nbsp;beau&nbsp;&raquo;.Je vous livre donc cette réflexion de béotien.</p>
<p>Si nous décidons de prendre le parti de la peinture nous devrons convenir que peindre n’est pas discourir, peindre c’est faire, c’est savoir faire. Peindre c’est créer du sens et des sensations. Peindre c’est traduire le réel, celui du vécu de l’artiste forcément, celui du monde où il vit forcément. La peinture comme pensée, comme création, comme traduction (synonymes), pose des objets visuels dont la valeur peut être reconnue en tout temps et en tout lieu.</p>
<p>Nous revendiquerons ce qui de tout temps a défini l’artiste, et ce qui hiérarchise les artistes entre eux </p>
<p>Le métier</p>
<p>La volonté de transcender le réel</p>
<p>L’insertion de la création dans son temps et dans l’intemporel</p>
<p>Nous exclurons ceux qui miment ou dévoient l’art, qui érigent des bribes en totalité par :</p>
<p> L’absence de savoir faire<br />
 La négation de la transcendance<br />
 L’absence de dimension rhétorique.</p>
<p> Le métier :</p>
<p>C’est l’acquisition d’un savoir faire, la maîtrise d’une ou plusieurs techniques , l’affirmation d’un style. Aucun savoir faire, aucune technique, aucun style ne surgit ex nihilo. Le métier c’est la trace de l’expérience des autres dans l’épreuve de son expérience propre.</p>
<p>Le métier de l’un et le métier de l’autre n’ont pas la même qualité. L’apprentissage, le travail qu’implique l’acquisition d’une technique lui confère une valeur.</p>
<p>Il n’y a peut être pas de progrès en art mais il y a filiation toujours. La création considérée comme devant obligatoirement nier le passé aboutit inéluctablement à des impasses, si, à l’antithèse, ne succède pas la synthèse ou l’affirmation d’une autre forme. De négation en négation la matière, la forme la couleur, les techniques et les styles, disparaissent jusqu’à ce que ne soit conservé que le concept. Tout art est en soi conceptuel. L’art conceptuel est la dernière épuration de l’art, où l’art a disparu au bénéfice du discours sur l’art.</p>
<p>La transcendance et sa négation :</p>
<p>L’art transcende le réel, ne s’en voulant jamais la représentation ni l’illustration, se posant en interrogation ou interprétation. L’art est avant tout traduction, c’est à dire pensée, réel qui devient en devenant signe, langage, dépassement, l’art est création d’avenir, jamais recréation. Il est synthèse ou dépassement, non démembrement. Que cette transcendance se colore selon la culture et l’époque de magie de religion d’idéologie profane ou sacrée, qu’elle soit créatrice d’émotion, de sentiment, est affaire de lieu d’homme et de temps. L’essentiel est l’émergence d’une nouvelle réalité, d’une œuvre.</p>
<p>Un art qui s’auto-complaît dans la mise en scène ou la dialectisation de sa dirilection, n’est plus un art mais une perversion idiosyncratique de l’art, une autophagie, un cercle vicieux, une tautologie, un onanisme entropique.</p>
<p>La peinture est par essence rhétorique</p>
<p>Tout mode d’expression n’est pas art. Par art nous entendons &nbsp;&raquo; grand art &laquo;&nbsp;, par opposition aux arts mineurs qui tiennent plus de l’artisanat ou de la production populaire, de la décoration ou des techniques de communication, du merchandising, du design, ou de la publicité. L’art, le &nbsp;&raquo; grand art &laquo;&nbsp;, n’a pas de fonction utilitaire. L’art a une fonction rhétorique. Cette fonction peut opérer dans le registre des idées, des sentiments, des sensations, mais essentiellement à un niveau que nous pourrions qualifier de proto-conceptuel, où jouent des archétypes universels. L’apprentissage du regard, la &nbsp;&raquo; culture &laquo;&nbsp;, est ce qui permet de reconnaître dans la traduction que constitue chaque œuvre particulière, la phrase universelle que l’artiste a voulu prononcer.</p>
<p>Le parti pris peinture, c’est le parti pris d’un art où, sur quelque support que ce soit, par des formes, des couleurs, des matières, l’artiste, manifestant un style et une technique affirmés, donne en une œuvre intemporelle, un fragment de sa traduction du monde.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur C&#8217;est quoi l&#8217;esthétique ? Réponse avec Kant et Hegel par Samuel ZARKA</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/5247/comment-page-1#comment-1986</link>
		<dc:creator>Samuel ZARKA</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:01:43 +0000</pubDate>
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		<description>Ce qui manque le plus dans une démarche de recherche indépendante, c&#039;est la discussion académique. Merci de cette remarque.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui manque le plus dans une démarche de recherche indépendante, c&#8217;est la discussion académique. Merci de cette remarque.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur C&#8217;est quoi l&#8217;esthétique ? Réponse avec Kant et Hegel par Augustin</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/5247/comment-page-1#comment-1985</link>
		<dc:creator>Augustin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 11:29:53 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0602121103.html

&quot;Le terme de symbole est introuvable dans Kant&quot;... Il s&#039;agirait peut-être de lire la CFJ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0602121103.html" rel="nofollow">http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0602121103.html</a></p>
<p>&laquo;&nbsp;Le terme de symbole est introuvable dans Kant&nbsp;&raquo;&#8230; Il s&#8217;agirait peut-être de lire la CFJ&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par Ingénierie du Symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-1779</link>
		<dc:creator>Ingénierie du Symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 13:12:09 +0000</pubDate>
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		<description>Un ajout sur la relation entre beauté, politique et moralité. 

Il ne s&#039;agit pas ici de mettre en question la séparation entre art et morale préconisée par Baudelaire. Au contraire, faire de l&#039; &quot;art moral&quot; ou &quot;éthique&quot; (comme Marina Abramovic selon laquelle &quot;art without ethic is cosmetic&quot;) est, du point de vue de l&#039;art moderne, une ornière. La morale prend alors le dessus, et c&#039;est le catéchisme. 

Mais précisément, cette séparation baudelairienne est fondée sur un mensonge moral constaté, contextuel : celui de la Restauration, du Second Empire, du mensonge institutionnel. Alors, dans les Fleurs du Mal, l&#039;esthétique tend vers une vérité morale supérieure — on pourrait dire un &quot;droit au vrai&quot;, dont Baudelaire ne trouve le reflet que par l&#039;art (des artistes qu&#039;il aime, et le sien)

Cette tendance moralement supérieure à l&#039;extrêmité de la démarche de Baudelaire, ce dernier s&#039;y implique par le biais d&#039;une dialectique interne aux Fleurs, dialectique en relation avec le climat politico-social de l&#039;époque. Je ne vais pas l&#039;exposer ici pour l&#039;heure, ce serait trop long. Mais j&#039;ai cette démonstration dans mes papiers, je la publierai un de ces jours. 

Bref, il y a une systématique des moments du beau, du bien, et il faudrait ajouter du vrai, qui traverse, transcende et réunit leur séparation préalable et formelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un ajout sur la relation entre beauté, politique et moralité. </p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas ici de mettre en question la séparation entre art et morale préconisée par Baudelaire. Au contraire, faire de l&#8217; &laquo;&nbsp;art moral&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo; (comme Marina Abramovic selon laquelle &laquo;&nbsp;art without ethic is cosmetic&nbsp;&raquo;) est, du point de vue de l&#8217;art moderne, une ornière. La morale prend alors le dessus, et c&#8217;est le catéchisme. </p>
<p>Mais précisément, cette séparation baudelairienne est fondée sur un mensonge moral constaté, contextuel : celui de la Restauration, du Second Empire, du mensonge institutionnel. Alors, dans les Fleurs du Mal, l&#8217;esthétique tend vers une vérité morale supérieure — on pourrait dire un &laquo;&nbsp;droit au vrai&nbsp;&raquo;, dont Baudelaire ne trouve le reflet que par l&#8217;art (des artistes qu&#8217;il aime, et le sien)</p>
<p>Cette tendance moralement supérieure à l&#8217;extrêmité de la démarche de Baudelaire, ce dernier s&#8217;y implique par le biais d&#8217;une dialectique interne aux Fleurs, dialectique en relation avec le climat politico-social de l&#8217;époque. Je ne vais pas l&#8217;exposer ici pour l&#8217;heure, ce serait trop long. Mais j&#8217;ai cette démonstration dans mes papiers, je la publierai un de ces jours. </p>
<p>Bref, il y a une systématique des moments du beau, du bien, et il faudrait ajouter du vrai, qui traverse, transcende et réunit leur séparation préalable et formelle.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Synthèse sur la relation art &#8211; beau &#8211; politique par Ingénierie du Symbolique</title>
		<link>http://ingenieurdusymbolique.fr/8697/comment-page-1#comment-1778</link>
		<dc:creator>Ingénierie du Symbolique</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 10:19:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ingenieurdusymbolique.fr/?p=8697#comment-1778</guid>
		<description>Hello, 

Merci de cette réponse, 

Dans le 3e cas, le plaisir ressenti n’est pas seulement moral, il est politique. C&#039;est un plaisir politique, qui est lié à un fait de justice, donc à un ordre symbolique. 

La chute de Ben Ali est belle dans les termes posés par la première définition du beau déduite ci-dessus — adéquation de la surface et du contenu d’un objet (ou d’une chose) en fonction d’une appréciation tierce. 

Pour la relation beau/bien, il faut voir cela dans des relations tendancielles. Avec la chute de Ben Ali, il y a relation de convergence. Cela ne mène pas à dire que le beau et le bien, ou le beau et la morale sont la même chose, me semble-t-il (je vérifierai tout de même). En revanche, cela permet d&#039;envisager le beau dans son contenu, et pas seulement comme surface. 

Le beau et la politique trouveraient leur point de jonction dans la réalisation de l&#039;Idée hégélienne, qui est, plutôt que dans le devoir-être kantien.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello, </p>
<p>Merci de cette réponse, </p>
<p>Dans le 3e cas, le plaisir ressenti n’est pas seulement moral, il est politique. C&#8217;est un plaisir politique, qui est lié à un fait de justice, donc à un ordre symbolique. </p>
<p>La chute de Ben Ali est belle dans les termes posés par la première définition du beau déduite ci-dessus — adéquation de la surface et du contenu d’un objet (ou d’une chose) en fonction d’une appréciation tierce. </p>
<p>Pour la relation beau/bien, il faut voir cela dans des relations tendancielles. Avec la chute de Ben Ali, il y a relation de convergence. Cela ne mène pas à dire que le beau et le bien, ou le beau et la morale sont la même chose, me semble-t-il (je vérifierai tout de même). En revanche, cela permet d&#8217;envisager le beau dans son contenu, et pas seulement comme surface. </p>
<p>Le beau et la politique trouveraient leur point de jonction dans la réalisation de l&#8217;Idée hégélienne, qui est, plutôt que dans le devoir-être kantien.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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