Cette pièce consiste dans la mise bout à bout de morceaux de discours, appartenant à des registres distincts, et proférés par une comédienne.
Une série de séquences parlées. En bloc. Un « parlement ».
Je me souviens d’avoir vu une image accompagnant l’annonce de cette pièce. Elle représentait l’intérieur du Parlement européen. C’était très bien trouvé.
Le « parlement » est alors aussi bien ce lieu de débat. Plusieurs prennent la parole.
Dans les deux cas, c’est un mensonge oral. Parlement. Dans le premier, pour cause de théâtre. Dans le second, pour cause politique et certainement de… théâtre.
Dommage que le lieu en soit si confiné. Aporie de l’art critique. Et de la critique de théâtre?
Titre et image étaient très bien trouvés et innovaient considérablement par rapport à la pièce précédente, un Purgatoire qui était tel avant tout pour les spectateurs. Une lente et laborieuse durée.
Et puis je n’ai pas retrouvé cette image sur internet. Elle a comme disparu. Elle n’est plus nulle part. Et à sa place :

Une remarque enfin : je n’ai pas vu la pièce. Je pense que la succession d’actes qui la déterminent, en tant qu’ils sont intelligibles, permettent de la considérer sans pourtant la voir. Les décisions qui y président, en tant que saisies, entendues, comprises, en donne d’emblée un aperçu général.
Puis la pièce in vivo ajoutera des surprises.
