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on trouve cette mention en bas à droite :


Quel meilleur exemple de poésie concrète, matérialiste, radicale? A la racine de la « poésie » : la sculpture sociale, selon le maniement de la matière, sa plasticité, comme environnement, et même conditionnement esthétique du sujet.
Ce ne sont pas les signes eux-mêmes qui font la poésie, mais leur effet de texture, la texture comme produit.
Cependant qu’entrer dans une question d’esthétique par le mot « poésie » c’est déjà comme une descente en poudreuse, puisque son objet n’a pas de définition essentielle, anhistorique.
J’aime que les programmeurs fassent de l’ironie, ou s’amusent de la prise de conscience de la portée possible, idéale en somme (comme du temps de Baudelaire) de leur travail. Mais encore, en l’occasion, il s’agit de dire que ce qu’ils matérialisent est un régime d’écriture du réel, dans sa plasticité, régime qui est assez neuf, puisque tributaire d’une technologie récente. Le plus neuf étant encore le mode d’essaimage de l’acquisition de la maîtrise de la mise en ligne (selon différents niveaux bien entendu, puisqu’on peut créer un blog sophistiqué en connaissant peu ou pas le php ou autre, c’est-à-dire en ayant des notions limitées de code).
Dans le dernier vers des Fleurs du Mal, Baudelaire écrit la recherche du nouveau. D’un point de vue objectif, c’est peine perdue que ce volontarisme, car le nouveau arrive tout seul.
Autre article sur la question « qu’est-ce qu’écrire? : Faire de la danse depuis l’écriture ou écrire depuis la danse (à propos du code mu, 7)
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